Europe vs Grande Bretagne, 40 ans de turbulences au passoire hyper médiatisé de la procédure prévue par l’article 50 du Traité de l’Union Européenne

Depuis le 23 juin 2016 le BREXIT fait la une en Europe et ailleurs. Une prolifération de prises de position officielles, de campagnes d’information et de mobilisation, parfois non correcte. Un débat s’est ouvert dans tous les pays européens ainsi que au Royaume-Uni. Le ton monte mais un bon nombre de questions restent sans réponse, comme d’un vase de pandore qui remet sur la table les nœuds depuis très longtemps irrésolus.

Les bruits de la bataille s’annoncent. L’histoire semble se répéter, celle lointaine, au moins, lorsque les Etats/Nations naissant se faisaient de véritables guerres économiques. Lorsque l’indépendance des Pays-Bas en 1609 motiva James (Stuart) 1st, roi d’Angleterre et d’Écosse, pourtant estimé docte et cultivé, à adopter un Edicte interdisant à tout pêcheur démuni d’une licence anglaise de pêcher dans les eaux territoriales de la Grand Bretagne. Lorsque Élisabeth 1ère révoqua les privilèges depuis longtemps reconnus à la Ligue Hanséatique, pour favoriser les marchands anglais. Où lorsque au XIVe siècle Édouard IIIe imposa un embargo sur la laine anglaise, ou lorsque au XVe siècle Louis IX décida d’interdire aux marchands anglais les marchés de Bordeaux. De même, le Navigaton Act de 1651, adopté par Westminster, sur proposition de Cromwell, interdisa les ports de l’Angleterre aux marchandises non transportées par des bateaux anglais directement du pays d’origine, certificats d’origine et papiers de transport à la main !…. Déjà de la paperasse !

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